Cauchemar à la scierie

Cauchemar à la scierie
Cher lecteur, J'espère pour toi que tu n'as pas choisi ce livre en te disant : " ça a l'air drôle ; je vais me régaler ! " Si tel est le cas, un conseil : remets-le en place, et vite. Car, de tous les épisodes désolants de la triste vie des orphelins Baudelaire, celui-ci pourrait bien pulvériser les records de tristesse et de désolation. Violette, Klaus et Prunille se retrouvent à La Falotte, où leur nouveau tuteur est le patron de la scierie Fleurbon-Laubaine, et derrière chaque bûche (ou presque) est embusquée une calamité. À titre d'exemple, dans ces pages, ils vont avoir affaire à une pinceuse géante, à d'abominables casseroles, à de la fumée de cigare qui parle, à un mystérieux cas d'hypnose, à des kilos de chewing-gums et à des bons de réduction. J'ai fait serment, pour ma part, de relater jusqu'au bout les misères endurées par ces trois enfants, mais ce serment n'engage que moi. De ton côté, cher lecteur, si tu préfères les histoires moins sombres, libre à toi de choisir quelque chose de plus réjouissant. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket.

# Posté le mercredi 02 mars 2005 04:46

Piège au collège

Piège au collège
Cher lecteur, Si tu recherches un récit de collège avec des potaches qui s'en paient une tranche dans un joyeux pensionnat, il vaudrait mieux chercher ailleurs. Certes, Violette, Klaus et Prunille Baudelaire sont des enfants intelligents et pleins de ressources, qui devraient se plaire au collège. Mais ce collège-ci est assez spécial, et la vérité est que les orphelins s'apprêtent à y vivre un bien sinistre épisode. À titre d'exemple, dans ces treize chapitres, les trois enfants vont devoir faire face à une tribu de crabes malveillants, à un règlement stupide, à des châtiments sévères, à des moisissures coulantes, à de longs récitals de violon, à de redoutables tests de contrôle et au système métrique. Il est de mon devoir de passer des nuits blanches à relater l'histoire de ces trois jeunes infortunés, mais rien ne t'oblige, cher lecteur, à perdre le sommeil sur un récit triste à pleurer. Aussi ferais-tu sans doute mieux de te choisir une autre lecture. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket

# Posté le mercredi 02 mars 2005 05:16

L'arbre aux corbeaux

L'arbre aux corbeaux
Et voilà nos héros adoptés par une bourgade entière ! « Adoptés » ? Est-ce bien le mot ? Il semblerait que le principal intérêt d'avoir ces enfants soit qu'ils aident aux tâches les plus dures. S'il n'y avait que cela ! Mais l'endroit fait frémir : les corbeaux y pullulent, tels les pigeons à Trafalgar Square ; un redoutable Conseil des Anciens règne à coups d'interdictions : le châtiment, en cas d'infraction, est digne d'un autre temps... Mais surtout, pour les trois enfants, la petite ville est une déception : son nom énigmatique, V.D.C., laissait espérer la clé du secret qui les hante et le moyen de sauver leurs amis Beauxdraps. Or Villeneuve des Corbeaux, clairement, n'est qu'une fausse piste de plus. Mais voici qu'apparaissent de petits messages en vers qui ne peuvent provenir que d'Isadora Beauxdraps. Des poèmes codés ! Comment les décrypter ? Un arbre colossal, une fontaine insolite, un factotum fantasque (et fin cuisinier), une bibliothèque secrète, un atelier non moins secret et une montgolfière habitable - tout droit sortie d'un Magritte - complètent ce récit où chacun savourera l'ingrédient de son choix : suspense, énigme à résoudre, délices de l'absurde ou étrange poésie onirique. Si le comte Olaf réapparaît ?... Devinez !

# Posté le mercredi 02 mars 2005 05:18

Panique à la clinique

Panique à la clinique
Je te conseillerais bien de jeter ce livre à la corbeille. Mais, auparavant, tu aimerais peut-être savoir pourquoi. La raison en est qu'il relate le pire épisode à ce jour de la vie des orphelins Baudelaire - leur bref passage dans une clinique véreuse -, ce qui en fait l'ouvrage le plus sinistre jamais publié depuis l'invention de l'imprimerie. C'est bien simple, dans ce volume, tout est détestable d'un bout à l'autre : un télégramme sans réponse, une opération sans raison, des ballons en forme de cour, une rengaine à donner la migraine, des chirurgiens qui n'en sont pas et des informations troublantes au sujet d'un incendie. À l'évidence, pareille lecture n'a rien d'une partie de plaisir. Moi qui ai fait serment de narrer ce récit sans omettre un seul détail sordide, je suis bien placé pour savoir qu'il ne mérite que la corbeille à papiers, où tu l'as sans nul doute péché. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket

# Posté le mercredi 02 mars 2005 05:19

Va vers la lumière, mon fils

Va vers la lumière, mon fils
- Maman, tu n'as jamais vendu mon vélo, hein ?
Il avait raison. Je ne l'avais pas fait gavais espéré qu'un
jour... peut-être...
- Marque, maman. le donne mon vélo à Beau. Savoir son enfant condamné, mais le préparer
à mourir alors qu'il n'a que sept ans... Le voir souffrir
et essayer de l'arracher à ce mal atroce qu'est le sida...
Tel est le combat de cette mère. Le calvaire d'une famille.
Ben, si mignon, si raisonnable. Pourquoi lui? La douleur, la mort d'un enfant... Injustice suprême ! Pourtant, tout au long de cette attente où l'on suit jour après jour les progrès de la maladie, la vie continue, chacun s'efforçant d'apporter à l'autre sa lumière. Et c'est finalement Ben, bouleversant de courage, qui aidera les siens à accepter l'inacceptable. A conserver leur foi en l'avenir

# Posté le mercredi 02 mars 2005 05:20